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Violence envers les enfants

Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 15:40
Très engagée dans la défense des droits des mineurs, cette dernière estime que l'affaire Alvarez met en lumière «une culture permissive en ce qui concerne la violence en général», dans un pays en guerre depuis plus de 40 ans. Selon elle, en Colombie, 85% des abus sur mineurs sont commis par les parents ou la famille, des chiffres proches de ceux obtenus par l'Unicef pour l'ensemble de l'Amérique latine et les Caraïbes, selon lesquels dans les trois-quarts des cas les agresseurs sont des membres de l'entourage proche.

«La Colombie est un pays qui a une dette très grande avec ses enfants», assène la conseillère. «200.000 enfants sont violés tous les ans, 850.000 sont maltraités, 35.000 contraints de se prostituer et 2.000 sont victimes de morts violentes», martèle la responsable: «Il y a une grande négligence du point de vue institutionnel sur ces questions.»

(source : http://www.20minutes.fr )
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les enfants - Communauté : stop abus et violences
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 10:45
Un quinquagénaire colombien accusé d'avoir sexuellement abusé de sa fille pendant des années a été arrêté samedi, provoquant une vague d'indignation et un début de polémique sur la protection de l'enfance en Colombie.

Huit enfants seraient nés des viols répétés d'Alba Nidia par son père, Arcebio Alvarez, 58 ans. Aujourd'hui âgés de un à dix-neuf ans, ils ont été confiés aux services sociaux.

L'homme a protesté de son innocence, affirmant que son accusatrice n'était pas sa fille biologique et qu'elle avait consenti à cette relation. Après avoir été entendu par un juge il a été transféré en garde à vue sous protection armée pour tenir la foule à distance.

Cette nouvelle affaire d'inceste renvoie au cas de Josef Fritzl, un Autrichien condamné ce mois-ci à la réclusion à perpétuité pour avoir violé et séquestré sa fille pendant 24 ans. Sept enfants étaient nés de cet inceste.

La jeune femme, qui est âgée de 35 ans, a décidé de porter plainte avec l'aide d'un pasteur évangélique. "J'ai pris ma décision en suivant la volonté de Dieu, grâce à un pasteur qui a prié pour moi", a-t-elle expliqué au quotidien El Tiempo. "C'est ce qui m'a donné la force."

La mère d'Alba Nidia est morte alors que cette dernière avait cinq ans, la laissant sous l'emprise d'Arcebio Alvarez avec lequel elle vivait à Mariquita, dans le centre du pays. Elle a dit que les viols avaient commencé alors qu'elle n'avait que dix ans.

L'accusé a livré une version différente, affirmant qu'il avait adopté Alba Nidia et qu'ils étaient tombés amoureux. "Nous avions une relation consentante parce que nous nous aimions vraiment. Elle n'était pas ma propre fille", a-t-il dit au juge.

Pour Elvira Forero, qui dirige l'agence nationale de protection de l'enfance, l'affaire constitue "un crime intolérable".

"Cela se produisait tous les jours, et personne n'a rien fait pour l'empêcher", a dénoncé de son côté Gilma Jimenez, avocate colombienne de la cause du droit des enfants.

Selon les services colombiens de protection de l'enfance, des centaines de milliers de cas d'abus sexuels contre des enfants ont eu lieu ou ont lieu en Colombie sans qu'ils n'aboutissent à des poursuites judiciaires.

Version française Henri-Pierre André
http://fr.reuters.com/
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 10:36


Le plan Alerte enlèvement a été déclenché, vendredi 20 mars, après l'enlèvement d'Elise, 3 ans et demi, à Arles (Bouches-du-Rhône), a annoncé la direction centrale de la police judiciaire à Paris.

La voiture dans laquelle la petite fille a été enlevée – une Renault Modus immatriculé 399 ABD 76 (couleur beige ou marron) – a été repérée peu après le déclenchement de l'alerte. Elle a été flashée par un radar alors qu'elle se dirigeait vers Nîmes (Gard) et est suivie par un hélicoptère.

La police a précisé que la fillette a été enlevée par deux hommes et une femme qui ont agressé son père, avec qui elle se promenait. Née d'un père français et d'une mère russe, la fillette avait été enlevée une première fois par sa mère après un divorce très conflictuel courant 2007. Elle avait été emmenée de France en Russie où le père était récemment allé la chercher. La mère fait l'objet depuis début 2008 d'un mandat d'arrêt international pour cet enlèvement

Elise mesure 97 cm. De corpulence normale, elle porte des cheveux mi-longs, châtain clair, et a les yeux marrons. Elle porte un pantalon de toile noire, des chaussures montantes, un gilet de laine gris et noir et une parka à capuche.

La DCPJ demande, en cas de localisation de "l'enfant ou des suspects", de "ne pas intervenir" mais d'appeler la police au 0805 200 200.
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 10:05
L'excision ou les mutilations génitales féminines est le nom générique donné à différentes pratiques traditionnelles qui entraînent l'ablation d'organes génitaux féminins.
Bien que plusieurs justifications soient données pour le maintien de cette pratique, elle semble liée essentiellement au désir d’assujettir les femmes et de contrôler leur sexualité. En effet les hommes historiquement en sont les initiateurs, et ce sous le prétexte de préserver la fidélité des femmes.

On estime à 130 millions le nombre de fillettes et de femmes, à travers le monde, qui ont subi l'excision et qu'au moins 2 millions de fillettes par an risquent de subir la procédure sous une forme ou une autre. Actuellement, elles sont pratiquées dans 28 pays africains de la région sub-saharienne ainsi que dans la partie nord-est de l’Afrique. Des rapports indiquent également cette pratique sporadique dans certains pays du Moyen-Orient et dans quelques groupes ethniques de l’Inde et du Sri Lanka.

La plupart des fillettes excisées sont marquées à vie dans leur chair et dans leur esprit. Nombreuses sont les victimes qui ne savent pas que leurs problèmes physiques et psychiques sont directement liés à l'excision. Elles ne peuvent oublier le traumatisme et la douleur. Beaucoup de petites filles décèdent des suites du choc, de la douleur insoutenable ou d'une hémorragie.

Cette tradition concerne en effet 6 000 fillettes par jour dans des pays allant des Etats arabes à… l'Inde. En Europe et aux Etats-Unis également, jusqu'aux années 1930, on retrouve de telles pratiques sur des jeunes filles sous prétexte de prévention de la masturbation et de l'hystérie, voire, plus généralement, de maladies psychiques. "L'excision, tout comme l'infibulation, est pratiquée par des animistes, des catholiques, des coptes, des juifs, des musulmans, des protestants", souligne la sociologue Isabelle Gillette, tout en précisant que, pour autant, aucune religion, ni même l'Islam, contrairement à certaines croyances, n'a jamais imposé l'excision dans ses lois.


On distingue 3 formes principales de mutilations sexuelles :
la plus courante est l'excision ou clitoridectomie. Elle consiste en l'ablation partielle ou intégrale du clitoris et des petites lèvres.
la forme la plus grave est l'infibulation, encore appelée "excision pharaonique". Lors de cette opération on procède tout d'abord à l'ablation du clitoris et des petites et grandes lèvres. La vulve est ensuite suturée à l'aide de catgut, de fils de soie ou d'épines. Seul un orifice étroit est ménagé pour l'évacuation de l'urine et l'écoulement du flux menstruel.
La sunna est la forme la moins "grave". Elle est souvent appelée aussi "excision symbolique". Elle consiste à couper la membrane du clitoris, ou à inciser le clitoris, ou bien encore à en couper le capuchon.

La mutilation de l'appareil génital féminin est un rite millénaire. On ignore cependant où et pourquoi il s'est développé. L'excision représente actuellement pour les fillettes, avec le mariage, la cérémonie la plus importante de leur vie : ce n'est qu'après s'être soumises au rite de l'excision qu'elles deviennent de jeunes femmes et qu'elles sont pleinement acceptées et reconnues dans la communauté. L'excision est un sujet tabou et les petites filles ne savent pas exactement ce qui les attend. On leur fait miroiter une grande fête et beaucoup de cadeaux - la plupart ne se doutent pas des souffrances atroces qu'elles vont endurer. L'excision fait partie de la vie de beaucoup de communautés africaines, comme chez nous la communion ou la confirmation. Beaucoup de petites filles attendent avec impatience le jour de leur excision et sont par la suite très fières d'appartenir enfin à la communauté. Les raisons de l'excision diffèrent d'une région et d'une ethnie à l'autre. Beaucoup pensent à tort que l'Islam prescrit l'excision. Les femmes non excisées sont considérées comme impures et incapables de maîtriser leurs pulsions sexuelles. D'autres ethnies croient que le clitoris peut empoisonner l'homme ou l'enfant à la naissance. D'autres encore croient que le clitoris est un organe masculin qu'il convient de couper afin que la fillette devienne une femme à part entière. Les hommes refusent d'épouser des femmes non excisées. Beaucoup d'entre eux croient que les femmes non excisées sont toujours adultères, que le clitoris retient le pénis prisonnier lors d'un rapport sexuel et que la pénétration est impossible chez les femmes non excisées.
L'excision est un sujet tabou, quiconque en parle se couvre de honte et jette l'opprobre sur toute sa famille. C'est pourquoi cette tradition n'est que rarement remise en question. La pression sociale et le risque de se faire exclure par la communauté sont tels qu'il est quasiment impossible pour les femmes de se rebeller contre les traditions. Durant toute leur vie, les femmes sont conditionnées pour servir la communauté et réprimer leurs envies

L'excision en Europe - un sujet délicat
Ce problème "africain", apparemment lointain, est devenu, avec l'immigration, une réalité en Europe : aujourd'hui à Paris, Rome, Stockholm, Amsterdam, Manchester Londres ou Berlin, l'excision est pratiquée illégalement. Et pas seulement dans la pénombre de chambres miteuses, mais aussi dans des cabinets de médecins. Par peur de sanctions, beaucoup de familles préfèrent faire exciser leurs petites filles pendant les vacances scolaires dans leur pays africain d'origine. Dans beaucoup de pays occidentaux, l'excision est punie par la loi - du moins sur le papier. De plus en plus de femmes africaines et occidentales se mobilisent dans ces pays pour lutter contre ce rite sanglant et faire en sorte qu'en Europe au moins, les fillettes y échappent.

La situation en France :
On estime qu'au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France. Différentes organisations avancent le chiffre de 10 000 à 20 000 petites filles originaires d'Afrique, exposées au risque d'excision.
La France est le seul pays d'Europe où l'excision a déjà donné lieu à plus de 20 procès. En raison du nombre élevé d'immigrants africains, l'excision est en France, depuis plus de 20 ans, un sujet épineux et toujours d'actualité. En 1982, la petite Bobo, âgée de 3 mois, décède des suites d'une hémorragie - l'opinion publique en France s'en émeut vivement. En 1983, une Française d'origine africaine est condamnée à une peine avec sursis pour avoir fait exciser sa petite fille - depuis lors l'excision est considérée comme une mutilation et la peine encourue peut aller jusqu'à 20 ans d'emprisonnement.
En 1991, l'exciseuse Aramata Keita est condamnée en France à une peine de 5 ans d'emprisonnement - c'est la première condamnation à une peine de prison ferme. En 1993, des parents ayant fait exciser leurs fillettes sont condamnés pour la première fois à une peine d'emprisonnement.
Cependant, exciseuses et parents ne sont condamnés la plupart du temps qu'à des peines avec sursis, car la loi du silence règne chez les victimes et les témoins.

L'âge de l'excision s'étale en moyenne de 4 à 12 ans, selon l'UNICEF. De fait, la plupart des traditions instaurent ce rite de passage - le plus souvent vers l'âge adulte - pour les petites filles d'une dizaine d'années.

Néanmoins, les mutilations génitales féminines ont lieu à tout âge : du nourrisson à la femme venant d'accoucher de son premier enfant. Tout dépend de l'ethnie, mais également de facteurs extérieurs, comme ceux de la migration, de lois locales, d'urbanisation, etc.
Virginité et chasteté sont enfin les moteurs puissants de cette tradition, les femmes ne la respectant pas étant considérées comme impures, incapables de maîtriser leurs pulsions, voire susceptibles d'empoisonner leurs mari et enfants par leur sexe, ou même de posséder un sexe, qui, non coupé, continuerait de grandir, dépasserait celui de l'homme et pourrait même l'avaler… L'excision permettrait, en un mot, de devenir une femme.

« Le Prophète a dit que s’il faut exciser les filles, il faut faire attention. Mais lui-même n’a jamais fait exciser ses filles. Il n’y a rien dans le Coran qui impose l’excision ». C’est ce qu’explique l’imam sénégalais N’Diaye, Secrétaire général de l’Association nationale des imams et oulémas du Sénégal (Anios) aux foules qui justifient cette coutume en se basant sur le Coran. Et il n’est pas le seul. De nombreux collègues se joignent à cet éclaircissement des textes et mettent en garde contre les dangers de la pratique. Au final, avec l’aide des autorités sanitaires et des organisations non gouvernementales (ONG), des villages entiers promettent de délaisser la mutilation des organes génitaux féminins. Mais il faut consolider les acquis et convaincre les localités tenaces.
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les enfants
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 08:56
Horrible, insoutenable, à vomir, impensable, incroyable, surréaliste, sordide..........Mon dieu mon dieu !!!!!!!!!!!

Je comprend que pour la Chef de la Brigade des mineurs d'Anger et pour son équipe que cette affaire surréaliste à été lourde psychologiquement à porter et qu'ils seront pour toujours marqués

Nous avions tous dit et répété : "Plus jamais ça !" C'était comme un exorcisme, un vœu, une incantation ! Plus jamais d'Outreau ! Mais la sale histoire se répète : le 3 mars 2005, s'est ouvert le plus grand procès de l'histoire des assises. Celui d'un nouveau réseau pédophile ! 66 accusés, dont 39 femmes ! 45 petites victimes, la plus jeune avait 6 mois !
Un colis alimentaire contre son enfant ! Un pneu neuf ! Un paquet de cigarette... et un enfant "vendu" ! Pourquoi ? Comment cela est-il possible ? Comment protéger les enfants ?

Les services sociaux et judiciaires du département n'ont pendant longtemps, semble-t-il, rien vu, rien entendu. Plusieurs accusés d'Angers étaient des récidivistes, suivis par ces services.

Unpère qui prend un café dans le salon, pendant qu'un "autre" viole son enfant qui hurle "papa, aide moi j'ai mal...." et le père qui ne bouge pas, comment est-ce possible ???????????????????

Rappel des faits
http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/actu/index.php?dos=angers&n…
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/le-proces-d-angers_486829.…
http://ouest.france3.fr/dossiers/12588342-fr.php
http://tf1.lci.fr/infos/france/justice/0,,3388141,00-affaire-pedophilie-ang…

Au cours de l'emission un brigadier a dit en pleurant "incroyable tout ce que Marine a pu subir, une enfant martyre, comment pouvait-elle encore sourire ? Les enfants sont forts "

Oui les enfants sont forts mais combien de temps ? Les enfants victimes ont tous des traumatismes lourds à porter, ils sont toujours suivis au jour d'aujourdhui certains sont des ados détruits
Combien vont s'en sortir et résilier? Combien vont reproduire ? Combien vont se suicider? Combien seront hantés pour toujours par leur passé ? Ils sont tous en très grande souffrance

Et puis je reviens sur notre dysfonctionnement des services sociaux qui savaient que cette famille était la cour des miracles,des perfusés sociales, des signalements avaient été à maintes reprises faits par l'école de Marine

La phrase d'une jeune fille qui a aujourd'hui un peu plus de 18ans "Je ne suis plus rien, je suis morte"

Comment cela a pu se produire sans que personne ne se pose de questions (les voisins ) sans que des actions soient menées ( les services médicaux sociaux car la plus part des accusés étaient deja suivi en psychiatrie) ????COMMENT ??????????

On rentre dans un monde sordide cauchemardesque et qui pourtant existe bien ...... Combien faudra t-il d'enfants martyres d'Angers pour que nous enfants soeint en sécurité ????????????????????????????????????????????????? Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les enfants
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