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Violence envers les femmes

Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 14:51
Vous qui êtes en train de vous noyer dans votre honte de vous sur des dizaines de points que vous vous reprochez.

Vous êtes à bout de force et de respect de vous-même et préfèreriez mourir ou vous faire interner car l’impossible vous est arrivé.

Vous avez été vampirisée en quelques semaines ou en quelques mois et vous culpabilisez de votre nullité pour vous être laissée vider si vite.

Vous dont le corps a mal au point que vous coulez inexorablement dans une profonde souffrance et qui n’avez plus la force d’appeler au secours.

Accordez-vous de l’aide. Donnez-vous ce droit à l’aide, sortez du gouffre !

Ce qui vous est arrivé n’est pas de votre faute ni de votre fait.

Vous n'êtes pas COUPABLE mais VICTIME.

Sachez que vous n'êtes pas seule et ne le restez pas venez en débattre sur notre forum ICI : http://famillepourvous.discuforum.info/t2054-Le-harcelement-moral-la-violence-perverse-au-quotidien.htm

 

 

 


Vous pouvez y venir en invité sans obligation de vous inscrire sur le forum

- Livre pour vous aider, qui va vous couper le souffle tant vous allez reconnaître votre propre destructeur et pouvoir sortir lavée de votre honte et de votre culpabilité Le harcèlement moral - La violence perverse au quotidien Marie-France Hirigoyen - Edition Syros
Harcèlement moral et pervers narcissique ou le double piège du manipulateur

C'est un sujet que je connais bien, l'ayant vécu moi même, disons l'ayant SUBIT, j'ai été VICTIME , 3 tentatives de suicide ont une à bien failli me coûter la vie. Heureusement j'ai été sauvée, prise en charge et j'ai trouvé la sortie du tunel mais à quel prix !

Le livre "Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien", de Marie France Hirigoyen (édition Syrus) a été pour moi un véritable thérapeute, car M F Hirigoyen parle d'agresseur et de victime, elle a en effet le grand mérite dans son excellent ouvrage de prendre parti. Le parti des victimes c'est à dire des personnes manipulées, victimes du harcèlement moral. Bien sûr, le concept n'est pas nouveau. Mais le harcèlement moral était rangé jusqu'alors au rayon des anomalies regrettables, mais anecdotiques. Comme un comportement, ne relevant pas à priori de ce qu'un pourrait appeler la morale sociale.

Reprenons la définition qu'elle en donne p 127 :

- Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et leurs contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux même été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie. Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui. Le pervers narcissique est souvent un séducteur.

Mais la victime, la proie, me direz vous, elle l'a bien voulu, elle ne peut être que plus ou moins "complice" de son bourreau, pour en être arrivée là…
NON! Et c'est là que M F Hirigoyen est intraitable !
La victime est victime au même titre que n'importe qu'elle victime d'abus.
Elle a été manipulée et mérite "réparation", ou tout au moins qu'on l'aide à sortir de la dépendance dans laquelle elle est tombée malgrè elle. Cela passe par la reconnaissance du préjudice qu'elle a subi (ou subit toujours!).
Car en général, le manipulateur "tue" sa victime en toute impunité, voire même avec l'approbation de ses proches, eux-mêmes manipulés !
Le pervers narcissique donne d'ailleurs souvent l'image d'un parfait équilibre et d'une bonne intégration sociale.

Je peux vous assurer que bien souvent ( l'ayant vécu moi même) lorsque les victimes veulent se faire aider, il se peut qu'elles ne soeient pas entendues. Il n'est pas rare que les psychanalystes conseillent aux victimes d'un assaut pervers de rechercher en quoi elles sont responsables de l'agression qu'elles subissent, en quoi elles l'ont bien voulu, même si ce n'est qu'inconsciemment. Et oui vous avez bien lu.

Là l'inconscient à bon dos, puisqu'il n'est par essence pas conscient. Lorsque la victime ne veut pas "collaborer", on va jusqu'à l'accuser de faire de la résistance. Ce sont les "effets pervers" de tout système de pensée. Sachant le pouvoir que le patient attribue à son thérapeute, associé à son état de fragilité - ce pour quoi précisément il vient consulter-, on voit de quel enfermement il peut être victime.

Sachant que le harcèlement moral a toujours existé dans les familles et dans le monde professionnel, mais que la peur du chômage enferme les victimes de façon de plus en plus cruelle, il s'agit bien d'un tabou, qui s'est transformé en problème de société à régler au plus vite.

La victime-type étant précisément celle qu'on imagine forte, par sa volonté et parfois son acharnement à essayer de s'en sortir seule. Il s'agit souvent d'une personne sûre d'elle, perfectionniste, entière, et qui ne pense pas que ce type de manipulation puisse exister. Son bourreau la veut ainsi, car la lutte doit être à la hauteur de ses ambitions et qu'il ne supporte pas le bonheur ou la réussite d'autrui. Les pervers se trouvent ainsi plus souvent être des hommes (de même que les agresseurs sexuels), car la séduction passe chez eux par une volonté de domination et de puissance.

L'agresseur est un individu certainement dépressif, souvent alcoolique, mais qui paraît en dehors de tout soupçon. Il occupe généralement un poste à responsabilité, et possède des titres "honorifiques", qu'il a obtenu de haute lutte manipulatrice. Mais où met-il son honneur ? Dans son ascendant sur autrui ?

"Le pervers narcissique" abuse de ses fonctions et du crédit qu'on lui attribue. Sa volonté est d'obtenir le pouvoir à n'importe quel prix. Il en fait un sport, un but en soi, une raison de vivre. C'est chez lui, une seconde nature, un mode de vie. Il vampirise ses victimes pour exister. L'Autre lui sert uniquement de marchepied ou de faire-valoir pour arriver à ses fins. Il fait régner la terreur et le mensonge, et ses attaques sont subtiles et invisibles aux yeux de l'entourage. Il divise pour mieux régner. Il érige des barrières autour de sa victime, l'isolant, faisant le vide autour d'elle. Le système est minutieusement mis en place. Gagnant du terrain pas à pas, le bourreau fera passer sa victime pour folle, si celle-ci se rebelle. Il l'a pousse d'ailleurs à réagir violemment, afin d'entériner ce dont il l'accuse : il est victime d'une provocatrice, d'une hystérique (selon un diagnostic imparable).

il ne laisse aucun témoin de ses attaques discrètes, de ses paroles subliminales ou contradictoires, aucun témoignage ne sera possible. Il se constitue d'ailleurs un réseau d'alliés qu'il persuade de sa bonne foi. C'est sa (bonne) parole contre la vôtre. Pour le harcelé, la seule issue devant une telle solitude et une telle incompréhension de l'entourage, peut être la paranoïa ou la mort.

A moins que le pervers n'ait sous-estimé les ressources de sa proie, auquel cas, les rôles peuvent s'inverser. C'est le coup d'état ! Le renversement du système totalitaire. Mais cela demande énormément de ressources, de connaissance et d'expérience, de la part de la victime qui y joue sa vie. Il s'agit pour elle de "faire de la résistance", au sens noble, en restant intègre. Ne pas culpabiliser, ne pas douter de soi, mais ne pas céder non plus à la tentation d'entrer dans le camp des bourreaux, tout en sauvant tout de même sa peau ! La seule arme qui semble convenir est l'intelligence, dont découlent forcément, le courage, la force et la générosité.
Mais la lutte est sanglante

D'autant que comme l'écrit Marie-France Hirigoyen, "la difficulté des transcriptions cliniques réside dans le fait que chaque mot, chaque intonation, chaque allusion ont de l'importance".

"Tous les détails, pris séparément, paraissent anodins, mais leur ensemble crée un processus destructeur." J'ajouterai que certaines paroles peuvent même paraître particulièrement bienveillantes ce qui les rend encore plus venimeuses.

"Il est ainsi des individus qui jonchent leur parcours de cadavres ou de morts-vivants. Cela ne les empêche pas de donner le change par ailleurs et de paraître tout à fait adaptés à la société."; Comme c'est le cas avec tous les pervers, cela débute par un abus de pouvoir et se poursuit par un abus narcissique au sens où l'autre perd toute estime de soi, et souvent l'estime des autres.

La victime du pervers va jusqu'à perdre ses repères et les valeurs propres qui la fondent.
Le pervers aime le pouvoir et c'est même là son moteur. Mais pour abuser d'un pouvoir, encore faut-il en avoir, ne serait-ce que le plus infime qui soit.

Pour mieux comprendre que cette violence au quotidien est insupportable, mais aussi qu'aucune loi ne protège les femmes de la violence psychologique, on ne peut pas porter plainte rien n'est prévu dans le code pénal .

Voici 3 émission à voir ou a revoir

http://www.dailymotion.com/relevance/search/toute+une+histoire+comment+reco…

http://www.dailymotion.com/relevance/search/toute+une+histoire+comment+reco…

http://www.dailymotion.com/relevance/search/toute+une+histoire+comment+reco…
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les femmes - Communauté : trop dure la vie....
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 19:47



Agir contre la traite des femmes aux fins d'exploitation sexuelle
Comme l'année dernière, à l'occasion du 8 mars, Journée internationale de la femme, Amnesty International France a décidé de mettre l'accent sur la traite des femmes aux fins d'exploitation sexuelle.

Dans son rapport en 2006 concernant les violences faites aux femmes en France, Amnesty International France constatait "qu'en l'absence d'une réelle volonté politique assortie de moyens permettant d'identifier les personnes victimes de la traite des êtres humains aux fins de prostitution, celles-ci sont considérées comme des délinquantes. Elles sont sanctionnées d'une part comme prostituées se livrant à une activité de racolage, et, d'autre part, pour certaines, comme migrantes en situation irrégulière".
Aujourd'hui, la question de l'identification des victimes de la traite reste cruciale dans le cadre de la protection de ces dernières.
En effet, de l'identification des victimes en tant que telles dépend l'accès à l'aide, l'assistance et la protection.
Les victimes qui ne sont pas répertoriées comme telles se retrouvent en danger.
Si elles sont étrangères et en situation irrégulière, elles risquent d'être notamment sanctionnées pour immigration clandestine ou d'être expulsées vers des pays où elles peuvent être de nouveau victimes de la traite ou d'autres atteintes à leurs droits fondamentaux.

Dans toute l'Europe, des femmes, des hommes, des enfants sont victimes de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation dans divers secteurs, notamment les travaux domestiques, l'agriculture, la production, la construction et l'hôtellerie, ou à des fins d'exploitation sexuelle.

Ces personnes sont soumises à un ensemble de violations de leurs droits fondamentaux, notamment :

- le droit à l'intégrité physique et mentale
- le droit à la liberté et à la sécurité de la personne
- le droit de ne pas être réduit en esclavage, de ne pas être soumis à des pratiques s'apparentant à de l'esclavage
- le droit de ne pas être soumis à des actes de torture ou autres traitements cruels, inhumains ou dégradants
- le droit d'avoir une vie de famille
- le droit de circuler librement
- le droit à la vie privée, aux meilleurs soins de santé possibles et à un logement présentant toutes garanties de sûreté et de sécurité.


C’est leur dignité même qui est violée.
Certaines ne survivent pas à cette accumulation de violations des droits humains.

Quant aux autres, il arrive que leur sort soit signalé aux autorités. Mais loin d'être considérées comme des victimes d'un crime odieux, comme des personnes dont les droits ont été violés, elles sont traitées comme des criminels ou des migrants en situation irrégulière qu’il faut expulser le plus rapidement possible.

Lorsque les autorités engagent des poursuites contre les trafiquants, les victimes de la traite sont instrumentalisées par l’appareil judiciaire. Les répercussions psychologiques, médicales et sociales des épreuves subies par ces personnes, ainsi que les causes sous-jacentes (y compris les facteurs qui les incitent à quitter leur pays et les attirent au lieu de destination), sont rarement prises en compte.
L’aide qui est parfois offerte aux victimes de la traite est le plus souvent tributaire de leur coopération aux poursuites engagées contre les trafiquants. Une telle coopération les place souvent, elles et les membres de leur famille, à la merci de représailles.
Il est très rare que les victimes de la traite obtiennent justice, sous forme de réparation, d’indemnisation, de restitution et de réadaptation, pour les atteintes aux droits fondamentaux dont elles ont fait l’objet.
Les personnes étrangères n'ayant pas obtenu un permis de séjour dans le pays où elles se trouvent sont le plus souvent renvoyées dans leur pays sans aucune considération des menaces qui pèsent sur elles. À leur retour, elles risquent d’être de nouveau soumises à la traite ou victimes de violences de la part des trafiquants ou d’autres personnes.

La Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains en 2008 est une avancée.
Cette Convention est entrée en vigueur en février 2008. Il faut maintenant qu’elle soit mise en œuvre.

Qu’en est-il en France ?

La France a pris certaines mesures positives.

2003, la Loi sur la sécurité intérieure introduit l’infraction de traite des êtres humains dans le Code pénal français.
22 mai 2006, signature de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains.
9 janvier 2008, ratification de cette convention.
Décembre 2008, mise en place d’un groupe de travail piloté par le ministère de l’Intérieur et celui de la Justice ayant pour objectif d’élaborer un plan national de lutte contre la traite des être humains d’ici fin 2009.


Pour autant, à ce jour, on peut encore regretter, comme on le faisait dans le rapport d’AI de 2006 «Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat» :

« En l’absence d’une réelle volonté politique assortie de moyens permettant d’identifier les personnes victimes de la traite des êtres humains aux fins de prostitution, celles-ci sont considérées comme des délinquantes. Elles sont sanctionnées d’une part comme prostituées se livrant à une activité de racolage, et d’autre part, pour certaines, comme migrantes en situation irrégulière. (…)

L’ensemble des professionnels impliqués, notamment les responsables de l’application des lois, les magistrats et les services sociaux, doivent être initialement et régulièrement formés à la réalité de la traite des êtres humains aux fins de prostitution.
Enfin, les femmes soumises à la traite doivent disposer d’un accueil et d’un accompagnement adéquat et sécurisé qui garantissent la protection de leurs droits fondamentaux, et ce sans qu’aucune forme de conditionnalité ne leur soit imposée.

La France ne peut se satisfaire de poursuivre et de sanctionner les trafiquants, mais doit nécessairement mettre le respect et la protection des droits fondamentaux de la personne au cœur de son action.

AI appelle les autorités françaises à s’assurer que les personnes aux mains des trafiquants puissent bénéficier d’une aide et d’une protection sans condition, et à ce qu’elles ne soient pas sanctionnées pour des actions qui résultent de leur condition de victimes de la traite des êtres humains.

http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/femmes/agir/agir_contre_la_t…

Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les femmes - Communauté : stop abus et violences
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 10:36
Dans la perspective de la Journée de la Femme du dimanche 8 mars prochain, en complément du travail de terrain réalisé par les associations, Valérie Létard a souhaité sonder [1] les attentes des jeunes filles sur leurs préoccupations et leurs aspirations.

De ce sondage, il ressort que les principales inquiétudes des jeunes filles se focalisent sur le choix de leurs études (62%) ainsi que sur leur futur accès au marché de l’emploi (48%). Quand elles se projettent en position d’agir en faveur des femmes, c’est la lutte contre les violences faites aux femmes (33%) à égalité avec la suppression des écarts salariaux entre les femmes et les hommes (33%) qu’elles citent en premier. Mais elles se préoccupent également de la conciliation vie privée/vie professionnelle (20%) et du respect de l’image de la femme dans les publicité (11%).

Interrogées sur leurs aspirations professionnelles, les jeunes filles d’aujourd’hui expriment des envies de liberté et d’indépendance. La "femme chef d’entreprise", la "femme artiste" et la "femme exerçant une profession libérale" cumulent à elles trois 82 % de citations.

A l’opposé, le statut de "femme au foyer" n’attire guère les jeunes filles interrogées qui ne sont que 5% à le plébisciter.

[1] Etude réalisée en ligne par l’institut Opinionway auprès d’un échantillon de 565 jeunes filles âgées de 15 à 18 ans, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle du chef de famille, de région et de commune de résidence et interviewées le 6 et 7 février

Les craintes des femmes de 15 à 18 ans - sondage réalisé en février 2009 : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/Resultats_-_sondage_9_fev_09.…

Et vous quels sont vos rêves ?
Pour répondre, rendez-vous sur le forum des ados ICI
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les femmes - Communauté : trop dure la vie....
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 10:05
Le thème 2009 : " Egalité - Parité, Réalité "

Aujourd'hui en plus de la crise écologique, la crise alimentaire, la crise de l'eau, la crise économique mondiale s'installe: dans ce contexte les droits acquis par les femmes, certes à des niveaux très différents selon les pays et leur niveau social risquent d'être remis en cause par toutes ces crises...

Aussi le thème 2009, Egalité - Parité, Réalité ? Doit permettre à chacune et chacun de s'interroger sur la réalité effective dans son pays, sa région, son quartier, son employeur de la réalité des affirmations politiques de son pays.

A chacun et chacune donc de personnaliser le thème à son sujet de préoccupation:

Y a t-il parité sur les violences faites aux hommes et aux femmes ?

Y a t-il parité sur les offres de travail faites aux hommes et aux femmes ?

Y a t-il parité sur les revenus du travail faites aux hommes et aux femmes ?

Y a t-il parité dans les équipes des parties politiques ?

Y a t-il parité au niveau des élus de mon pays, ma région, ma ville ?

Les associations ont décidé de défiler unitairement le 7 mars 2009 à Paris dans le but de défendre les droits acquis par les femmes sur un Slogan unitaire:
" Toutes et tous ensemble pour les droits des femmes ! "

La journée de la femme sera célébrée cette année encore le 8 mars. C'est l'occasion de revenir sur les grands combats qu'il reste encore à mener.
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les femmes - Communauté : stop abus et violences
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 12:17
La violence au sein du couple, si on en parlait...   

Colloque Lundi 24 novembre 2008 auquel l'association Le Soleil Blanc participera

L'association APCE délégation des Yvelines avec la partenariat de la mairie de Sartrouville et des associations suivantes : SOS Victime 78, CIDFF 78 et Yvelines Médiation organise un colloque sur la violence conjugale, le lundi 24 novembre 2008 à Sartrouville .

Cette journée qui s'inscrit autour de "la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes", a pour objectif d'informer sur le violence au sein du couple et ses répercusiions sur la cellule familiale. Mais aussi de fédérer les acteurs sociaux et associatifs de Sartrouville et du département afin d'apporter une réponse adaptée aux victimes.

Le colloque se déroulera en deux temps :

La matinée sera ponctuée par la présence d'intervenants suivie d'échanges avec le public
Et l'après midi sera organisée autour d'une table ronde où des professionnels et associatifs de Sartrouville et du département échangeront sur leur fonction et leur rôle auprès des victimes, à l'aide de témoignages et de temps interactifs avec le public. Il est important de créer un reseau local de professionnels et d'associatifs et ce colloque sera l'accasion de nous rencontrer.

08h45 : Accueil des participants
09h15 : Ouverture de la journée par l'association APCE délagation 78

09h30/10h45 : Qu'est ce que la violence conjugale ? Intervention Inès Distinguin, psychologque du CIDFF 78
11h00/12h30 : L'auteur de violences : Intervention de Stéphanie Le Gal, sociologue
14h00/17h30 : Table ronde/Témoignages
Echanges et débat autour de témoignages sur la violence conjugale et ses répercussions juridiques, sociales, familiales

Seront Présents :

Un représentant du Commissariat de police de Sartrouville
Docteur Soret, médecin du Centre municipal de santé Yves Culot à Sartrouville
Mle Laure Gaillet, juriste de l'association SOS Victime 78
Mle Lihame Aguida, directrice adjointe du CIDFF 78
Mme Catherine Melkon, conseillère conjugale et familiale de l'association APCE délégation des Yvelines
Mle Joelle Duchet Nespoux, médiatrice famililae de l'association Yvelines Médiation, avocate au barreau de Paris
Mle Anne Laure Audinos, chargée de mission départementale aux droits des femmes

Il est important pour l'association Le Soleil Blanc d'y être présente en tant qu'association de défense des droits de la femme et de lutte contre la violence envers les femmes, mais également il est important pour moi en tant que Présidente de suivre cette formation de mise à niveau et de renconter des professionnels avec lesquels je pourrais travailler et mettre au point notre projet de créer des groupes de parole pour les victimes.

Date le 24 novembre
Lieu Maire : Salle du 14 juillet rue Henri Dunant - Sartrouville ( RER A gare de Sartrouville)

Pour tout renseignements et/ou inscription à ce colloque
apce78@orange.fr
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Violence envers les femmes - Communauté : stop à la maltraitance
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