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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 16:44
L'association Le Soleil Blanc se prépare à fêter les 20 ans de la Convention des droits de l’enfant

Lors d’une conférence de presse au Musée du Quai Branly, Jacques Hintzy, le Président de l’Unicef France a présenté un état des lieux et des avancées en faveur des enfants depuis 20 ans, à tout juste 6 mois de la date anniversaire officielle de la CIDE, le 20 novembre prochain.

« Il y a vingt ans, a-t-il déclaré, les adultes ont fait des promesses aux enfants du monde. Ils leur ont promis survie, santé, éducation, protection, liberté d’expression, participation et écoute, tous les éléments qui font qu’un enfant peut vivre et grandir dans un environnement protecteur et épanouissant. En signant et ratifiant la CIDE, les Etats ont pris des engagements à améliorer le sort des enfants dont ils ont la responsabilité avec les familles et les communautés ».


20e anniversaire de la CIDE à Sartrouville : demandez le programme !
Nous le mettrons en ligne dès que nos 4 évènements seront préparés, soutenus, autorisés.

Unissons-nous pour les 20ans des Droits de L'enfant !
Il nous semble important de profiter du 20ème anniversaire de la CIDE, pour rappeler dans notre ville et notre région l'importance des droits de l'enfants, que la maltraitance à enfant et plus particulièrement les abus sexuels, ne doivent plus être un sujet tabou.

Article 19 : Tu as le droit d'être protégé contre les mauvais traitements
1) L' État doit te protéger contre toutes les formes de violence et de brutalités physiques ou mentales. Il doit te protéger contre l'abandon, la négligence, les mauvais traitements, l'exploitation et la violence sexuelle, que tu sois sous la garde de tes parents ou toute autre personne.
2) L' État fera en sorte que de telles situations ne se produisent pas. Si cela devait cependant arriver, il devrait s'occuper de toi.
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Nos actions - Communauté : stop abus et violences
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 16:42
Le long métrage "Les Enfants invisibles", réalisé avec le soutien de l’Unicef et du PAM (Programme alimentaire mondial), relate le destin de 7 enfants aux quatre coins du monde, dont les droits ne sont pas respectés.


Ce film est réalisé par 8 auteurs de renommée internationale : Emir Kusturica, John Woo, Ridley et Jordan Scott, Medhdi Charef, Katia Lund, Spike Lee et Sefano Veneruso. Chacun livre un regard original sur une problématique liée aux droits de l’enfant.

A l’occasion du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée en 1989, l’Unicef s’appuie sur "Les Enfants invisibles" tout au long de l’année 2009, dans ses actions de plaidoyer.

Sortie nationale, le 20 mai 2009.
Voir la bande annonce du film /
http://www.actefilms.fr/

Malheureusement ce film est projeté que dans 18 salles en France Sad
Voir la liste ICI : http://www.commeaucinema.com/seances=47303.html
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Actions contre la maltraitance - Communauté : stop abus et violences
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 16:41
C'est un rapport explosif qui vient de paraître en Irlande. Après plusieurs années de travail, une commission d'enquête officielle révèle que des abus sexuels et des sévices corporels étaient pratiques courantes dans les écoles et les institutions dirigées par l'Eglise catholique depuis les années 40.
Le rapport dénonce le silence des autorités religieuses, et l'apathie des pouvoirs publics.

Les enfants portaient des numéros, c'est ainsi qu'on les appelait tous les jours, ils étaient traités comme des prisonniers. Le rapport est consternant, surtout pour les écoles de garçons: les abus sexuels et les supplices systématiques. Près de 2500 pages de témoignages, 2500 victimes des années 1940 à 2000, des jeunes qui vivaient dans une terreur chronique, qui subissaient des punitions arbitraires, excessives.

Un rapport intérimaire publié en 2003 avait stigmatisé l'une de ces écoles, située à Baltimore dans le sud-ouest de l'Irlande, et placée sous l'autorité de l'évêque local.

Une vingtaine d'anciens élèves avaient raconté leurs conditions de vie épouvantables lors de leur séjour dans les années 30 et 40, "si dures et si éloignées du confort moderne que c'en est presque incroyable".

Quinze d'entre eux ont dit avoir subi des violences sexuelles si graves qu'ils ont longtemps refusé d'en parler, même à leur conjoint.

De nombreux surveillants ou des élèves plus âgés infligeaient aux plus jeunes des châtiments physiques durs ou des violences sexuelles allant jusqu'au viol.

Les jeunes élèves étaient affamés, passaient le plus clair de l'année pieds nus et vivaient dans des bâtiments froids et sales, avait conclu la commission. La plupart d'entre eux ne recevaient jamais de courrier ni de visites, et ne partaient pas en vacances.

Le document publié mercredi sera suivi le mois prochain d'un autre rapport accablant pour l'Eglise catholique, sur des violences physiques et sexuelles de la part de prêtres oeuvrant dans la région de Dublin. L'archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, avait prévenu le mois dernier que les conclusions du rapport allaient "choquer tout le monde".

Christine Buckley témoigne : « On nous battait constamment, on nous traitait de salopes. Une de mes amies a été enfermée pendant 48 heures dans la chaudière. On l'entendait hurler. C'était l'enfer. » Le premier témoignage de Christine Buckley dans un documentaire de RTE a été l'un des révélateurs du scandale.

Bertie Ahern, le Premier ministre de l'époque présente ses excuses au nom de l'Etat et ordonne une enquête.

Dix ans plus tard, le résultat ne pouvait être qu'accablant. L'Eglise catholique savait que les jeunes garçons étaient victimes d'abus sexuels. Mais elle a ignoré les plaignants et pris des mesures dérisoires. Dans les rares occasions où les abus étaient portés à l'attention du ministère de l'Education, l'Etat, complice, faisait régner la loi du silence.

Le primat catholique d'Irlande Sean Brady présente ses excuses, au nom de l'Eglise. Mais du côté des associations de victimes, certains exigent que les accusés soient nommés, et présentés devant la justice.
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Tous ensemble dénonçons - Communauté : stop abus et violences
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 19:17
La proposition de loi Mallie, Decool voulant rendre la résidence alternée égalitaire, obligatoire, dès qu'un père la demande et dès la séparation et quelque soit l'âge de l'enfant, vient d'être déposée à l'Assemblée Nationale :

"Nous nous devons d'être les plus nombreux possibles à nous opposer à un tel projet qui, s'il passait, serait un désastre, une catastrophe pour les enfants subissant l'inceste, lorsqu'on sait les insuffisances judiciaires actuelles."

L'adoption de la loi du 4 mars 2002 relative à l'autorité parentale a achevé la consécration de la co-parentalité mais contrairement au processus adopté dans d'autres pays pour l'étude de réformes semblables, les associations féministes ou les groupes d'aide aux femmes et aux enfants agressés dans un contexte familial n'ont été ni sollicités ni entendus par les parlementaires ou même par les délégations aux droits des femmes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Une demande en ce sens de la Fédération Nationale Solidarité Femmes, qui offre des services de première ligne à des femmes victimes de violence conjugale, est restée sans réponse.


PROPOSITION DE LOI visant à privilégier la résidence alternée pour l’enfant
dont les parents sont séparés, :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1531.asp

POUR MIEUX COMPRENDRE QU’IL Y A DANGER POUR LES PETITES VICTIMES
Site de l’AVPE
http://www.protection-enfance.org/Residence-(garde)_alternee.php
http://www.protection-enfance.org/Reformes-souhaitees.php

Site de l’enfance d’abord
http://www.lenfantdabord.org/

Site de SOS Maman
http://www.soslesmamans.com/loidu4mars2002/index.html

Nous devons être nombreux à nous y opposer.
Avril 2009. Une garde alternée avec une changement de résidence 15 jours/15
jours, vient être ordonnée par la JAF de Fontainebleau , pour un bébé de ...
8 mois!

Une application sans concession de la loi sur la coparentalité de 2002, que les
associations de pères divorcés souhaitent voir se renforcer, en sollicitant
aujourd'hui le législateur pour qu'il aille plus loin encore: à savoir,
l'imposition de la garde alternée pour toutes séparations parentales.
(Proposition de loi des députés Richard Mallié et Jean-Pierre Decool)

Connaissant la réalité du terrain comme la souffrance de certains enfants mis en
"alternance" sans considération d'âge, de distance des foyers ou de contexte
familial violent. Considérant le refus de tenir compte de l'investissement et
la prise en charge des enfants, par le parent demandeur AVANT la séparation.
Sans oublier les très graves conséquences d'une mise en place de garde alternée
forcée par la justice, en cas de violences familiales ou de maltraitances sur
les enfants, nous sommes fondées à nous demander si "l'intérêt supérieur de
l'enfant" est bien l'enjeu majeur de ce type de demande.

L'association SOS les MAMANS s'est mobilisée pour dire non à l'imposition par
défaut de ce mode de garde "égalitaire". Les modes de garde proposés aux
familles doivent respecter ces principes les libertés individuelles. Nous
sommes donc hostiles à ce qu'une formule précise d'hébergement, quelle qu'elle
soit, apparaisse un jour dans un texte de loi comme la règle de base par
rapport à toutes les autres. Cela nous semblerait une ingérence excessive de
État dans le privé des familles, basée sur un doute et une méfiance quant à la
capacité des parents à veiller sainement sur leurs enfants.

Pour nous il est urgent de fabriquer du savoir sur les conséquences de ce mode
de garde

Le rapport d'information 2005/2006 du Sénat indique que c'est un mode de garde «
contesté, à encadrer plus strictement et qui n'est pas adapté à toutes les
situations ». Nous constatons que malgré des demandes répétées de très nombreux
professionnels en pédopsychiatrie ,il n'a été fait aucune réelle étude sur les
conséquences de l'application de la loi depuis 7 ans maintenant, et souhaitons,
pour faire avancer le débat et ne pas s'en tenir aux avis partisans des uns et
des autres, que la Direction Générale de la Santé sollicite pour avis les
scientifiques français spécialistes du développement de l'enfant appartenant à
la Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent et/ou à la
WAIMH, qui sont les deux organisations officielles, afin d'obtenir un rapport
circonstancié sur ce thème.

Avant que de renforcer une loi, il faut déjà faire l'état des lieux dans son
actuelle application, qui, si l'on en croit le rapport 2008 de Mme Versini,
Défenseure des Enfants, occasionne de nombreuses dérives. Elle y indique que :
«.la souffrance de l'enfant peut être judiciairement insuffisamment évaluée et,
paradoxalement, ses propres droits peuvent être masqués par la mise en ouvre des
droits des parents. »

Signez la pétition  " Garde alternée : pas de consécration sans limite !
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Pétitions de nos partenaires - Communauté : stop abus et violences
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /2009 11:35
Mesdames et Messieurs Les Sénateurs,

Nous sollicitons toute votre attention pour l'examen du texte de loi n° 270 adopté en première lecture par l'Assemblée Nationale le 28 avril 2009, et transmis au Sénat le 29 avril sous le n° 372.
Pourrions-nous espérer de votre part une volonté plus forte que celle de vos collègues députés? Ou plus de courage tant cette qualité semble indispensable dès qu'il est question d'inceste?

Bien sûr, a prori, l'inceste va (enfin!) être inscrit dans notre code pénal. Pardonnez-nous de ne pas saluer cette avancée d'un hourra éclatant. De notre point de vue, il ne s'agit que de réparer une scandaleuse frilosité voire une aberration qui faisait d'un tabou fondateur un terme lui-même tabou, un fait tabou. Ne pas nommer l'inceste était le signe de sa négation. Il est si facile de ne pas entendre le silence et de rester aveugle sur les crimes commis dans l'intimité des familles, crimes qui ne troublent jamais l'Ordre Public.
Avant de suivre les débats de la séance du 28 avril, nous avions espéré. Evidemment, nous aurions dû nous montrer moins naïfs. Du remarquable rapport établi par Madame Fort à la première proposition de loi (1538), les ambitions avaient diminué. Puis de la proposition 1538 à la 1601, le texte s'est réduit comme peau de chagrin.
Force est de constater que le texte qui vous est soumis et sur lequel vous allez être emmenés à vous prononcer est loin d'être révolutionnaire et ne démontre aucune volonté de protéger les enfants de notre pays.
Si nous le lisons bien, nous constatons qu'à part la mention du terme "inceste" dans le code pénal, il ne comporte que quelques pauvres mesures visant à renforcer l'information sur l'inceste, la violence et la sexualité dans le système scolaire et sur les chaînes audiovisuelles publiques. Il donne la possibilité aux associations de lutte contre l'inceste de se constituer partie civile et ne fait que prévoir la présentation par le gouvernement de mesures destinées à améliorer la prise en charge des victimes d'infractions sexuelles.

Quid de l'inceste en tant qu'infraction spécifique méritant un paragraphe à part dans le code pénal?

Quid de la protection véritable d'une personne adressant un signalement aux autorités compétentes? Pourquoi l'amendement déposé par Madame Martinez (amendement n°3 rect. après l'article 3) a-t-il été rejeté sans discussion? Mme Martinez proposait l'alinéa suivant: "Une personne qui adresse un signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut ni faire l'objet d'aucune sanction disciplinaire, ni de poursuites disciplinaires ou en justice pour un acte accompli de bonne foi". Est-ce inconcevable que de permettre aux professionnels de ne plus être confrontés à un inacceptable dilemme? Etre poursuivi pour avoir signalé ou être poursuivi pour ne pas avoir signalé! Seule cette immunité permettra des signalements sans crainte et améliorera la protection de l'enfant. La législation québecquoise en témoigne.

Quid de mesures visant à l'amélioration de l'action des professionnels de l'enfance et de sa protection?
Quid de la création de réseaux interprofessionnels indispensables à une action de terrain efficace?
Quid de la formation à l'accueil et à l'écoute de tout professionnel conduit à être en contact avec la victime tout au long du parcours judiciaire?

Quid du délai de prescription encore insuffisant au regard de la spécificité de la situation incestueuse et de ses conséquences? Nous nous permettons de vous renvoyer aux nombreux écrits d'experts et aux tout aussi nombreux témoignages de victimes.
Nous ne comprenons pas que deux amendements aient été traités au moment des débats avec autant de désinvolture. Mr Huyghe n'a pas soutenu son amendement n°17 et Mr Remillers'est vu poliment prié de retirer son amendement n°1. Quant à sa proposition d'un sous-amendement pour augmenter le délai d'action à 30 ans, elle a été balayée comme si elle n'était que saugrenue.

Mesdames et Messieurs Les Sénateurs, nous espérons que vous ne serez jamais confrontés à des situations incestueuses au sein de vos familles. Nul n'est pourtant à l'abri. Mais faute de pouvoir effectuer un recensement précis, il vaut mieux éviter de regarder une vérité qui effraie. L'inceste ne se déroule jamais qu'ailleurs, n'est-ce pas?

Nous sommes décidés à relever la tête. Bon nombre de signataires ont vécu et continuent de vivre dans des enfers concoctés jour près jour dans leur enfance par des adultes soucieux de leur propre plaisir.
Mais puisque la société nous voudrait "résilients", nous tairons nos parcours chaotiques, nos dépressions, nos addictions et comportements pathogènes et exigeons de notre société une législation visant au respect et à la protection de l'enfance maltraitée.
Hors cadre associatif ou institutionnel, notre mouvement citoyen s'organise et se développe.
Nous vous convions à consulter notre plateforme à l'adresse suivante: http://www.enfancedanger.com/index.php?p=articles&area=1
Nous ne poursuivons qu'un unique but: Sauver l'enfance en danger.

Puisse ce courriel vous pousser à amender le texte, à trouver matière pour vaincre des résistances incompréhensibles, à légiférer avec une vitalité nouvelle.

En vous remerciant par avance,

Si vous souhaitez associer votre signature à ce texte, vous pouvez le faire en envoyant un mail à jeanne.colin31@gmail.com indiquant votre nom et les caractéristiques que vous souhaitez mentionner. Merci de préciser clairement le titre du texte que vous demandez à signer

voir ICI : http://www.enfancedanger.com/index.php?type=special&area=1&p=articl…
Par Le Soleil Blanc - Publié dans : Nos actions - Communauté : stop abus et violences
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